
La relation entre les citoyens et les membres de la Chambre et du Congrès constitue le cœur de la démocratie représentative américaine. Ce n’est pas un hasard si l’une des citations les plus célèbres d’Alexander Hamilton est inscrite au-dessus de la porte d’entrée de la Chambre des représentants : « Here they act by their immediate representatives ». Les représentants et les sénateurs ne partagent toutefois pas une seule et même interprétation de la représentation politique des citoyens. Certains estiment que leur première fonction est d’être les porte-parole des électeurs ; d’autres jugent qu’ils doivent avant tout défendre l’intérêt de l’ensemble de la nation […] Les élections de mi-mandat de 1994 avaient porté les Républicains à la majorité dans les deux chambres du Congrès à la suite de la « Révolution républicaine » de 1994 menée par Newt Gingrich sous Bill Clinton. Ce n’était pas arrivé depuis la première partie du mandat d’Eisenhower entre 1953 et 1955. De ce fait, la direction du Congrès a changé, la structure des commissions et les règles ont évolué, et les politiques publiques elles-mêmes connaîtront une véritable révolution (Rieselbach, 1995).
Les Américains devraient retourner aux urnes pour les « midterms » cette année. Ce sont les élections de mi-mandat qui renouvellent la Chambre des représentants (et un tiers du Sénat). Elles auront lieu le 3 novembre 2026 . Quand on connaît le rapport du président au droit, n’hésitant pas à déclarer « Quand on y pense, il ne devrait même pas y avoir d’élections », on peut s’inquiéter de son respect du résultat des élections. Il a par ailleurs agi à force de redécoupage des circonscriptions, recensement pour évincer les immigrés, évictions dans l’administration (on pense notamment aux services en charge de surveiller l’action de la Maison Blanche et les processus démocratiques) afin de tenter de peser sur l’élection. Donald Trump tentera-t-il de passer outre l’élection après avoir tout fait pour modifier le corps électoral en sa faveur? La question se pose chaque jour avec un peu plus d’acuité (Le Clerc, 2026).
Bilan et indice d’approbation du travail présidentiel
Un peu plus de trois mois après son installation dans le bureau ovale, la cote de popularité du président américain avait chuté comme rarement outre-Atlantique. Selon un sondage de l’institut SSRS pour la chaîne états-unienne CNN, 41% des Américains approuvaient alors la politique menée par Donald Trump, soit une baisse de 7 points depuis février. Instabilité économique et financière, guerre en Ukraine, coupes budgétaires… Les sujets de tensions sont nombreux. Un bilan de début de mandat plus que controversé (Chambon, 2025). Un an après l’investiture du Président Trump, Chuck Schumer, le patron des démocrates au Sénat, déclarait: « Trump veut diriger en roi. Au fur et à mesure qu’il avance, il est de plus en plus fou et impopulaire ».
L’opposition démocrate espère ravir le Congrès, où elle est jusqu’ici minoritaire, lors des élections de mi-mandat en s’appuyant sur le mécontentement des Américains. Dans une récente enquête d’opinion CBS/You Gov, 74 % des personnes interrogées jugent que le président n’agit pas assez sur les prix, et 53 % pensent qu’il consacre trop de temps à la politique étrangère (Le Parisien et AFP, 2026). Le 13 octobre dernier, l’institut Gallup annonçait que les Américains estiment que le Parti démocrate serait le plus à même de maintenir la prospérité du pays. Une légère majorité d’Américains interrogés (51 %) pense même que le Parti démocrate serait plus apte à assurer la prospérité du pays, contre 37 % pour le Parti républicain. Cet écart de 14 points en faveur du Parti démocrate est le plus important enregistré sur ce point depuis 2007, année où il menait de 20 points (voir Graphique).

Avant même le déclenchement de l’opération militaire conjointe américano-israélienne du 28 février 2026 contre l’Iran, le président américain et sa famille auraient gagné 57,4 millions de dollars grâce à la vente de tokens WLFI sur la période allant de décembre 2023 à décembre 2024, selon une déclaration financière publiée le 13 juin 2025 par l’Executive Branch Personnel Public Financial (Report-OGE Form 278° US Office of Government Ethics). Cet enrichissement familial est mal perçu dans plusieurs couches de la société américaine quand on sait que la première puissance économique mondiale ( les États-Unis) pointe au 21e rang mondial avec un Indice de Développement Humain (IDH) de 0,927, et l’écart est encore plus marquant avec l’IDHI (IDH ajusté aux inégalités) chutant au 31e rang. Selon le rapport du Programme des Nations Unies pour le Développement de 2026, cette situation s’explique par une cause structurelle: le système de santé non universel, les inégalités de revenus et l’espérance de vie de 76,4 ans qui stagne loin derrière les vingt premiers pays du classement(82-85 ans en moyenne).
De plus, la guerre lancée par les États-Unis et Israël n’est pas seulement contraire à la Charte des Nations unies et illégale, elle l’est également par les moyens employés : attaque contre une école, destruction d’infrastructures civiles, déplacements forcés… (Brabant et El Azzouzi, 2026). Une des conséquences directes des frappes aériennes est le blocus du détroit d’Ormuz, qui a provoqué des ripostes avec des frappes de missiles sur les pétroliers créant l’incertitude quant à la sécurité et à la liberté du transport maritime et la pérennité des infrastructures énergétiques.
Le résultat ne pouvait être qu’une hausse durable des prix du carburant, qui se répercute automatiquement sur les prix des produits alimentaires et manufacturés, et la pression sur le fret, les marges des entreprises et la consommation des ménages. Ceci n’encourage guère les électeurs à apprécier la politique menée par le Président Trump, d’autant que le dossier du nucléaire iranien, première justification de l’intervention militaire, demeure en l’état. La promesse de Trump d’éviter toute attaque jusqu’au 3 novembre 2026 ne règle pas ces différends.
Les répercussions ne se sont pas faites attendre. Et les décisions politiques qui ont été prises afin de faire baisser les prix sont critiquées :
- En ce qui concerne les produits alimentaires, la difficulté réside dans l’absence de consultation des électeurs des régions agricoles et d’élevage intensif. Des élus républicains, dont beaucoup s’étaient jusqu’ici abstenus de critiquer le président américain, ont publiquement dénoncé son projet d’importation de bœuf. Le président de l’American Farm Bureau Federation, le plus important lobby agricole du pays, a fustigé cette mesure, la qualifiant de coup dur porté aux finances des éleveurs. Le sénateur sortant Thom Tillis a lui aussi formulé de vives critiques : « Si vous pensez que subventionner le bœuf pendant un certain temps va satisfaire les agriculteurs et entraîner une baisse systémique des prix, vous vous trompez. Cela ne se produit pas ». Christopher Barrett, économiste agricole à l’université Cornell, à Foreign Policy a déclaré : « La communauté agricole a prouvé qu’elle était prête à tolérer une certaine dose d’indignité et de préjudice, mais il y a une limite à ce qu’elle peut supporter avant de se révolter » ( Lu, 2026).
- La flambée des prix du carburant représente le facteur majeur du mécontentement des électeurs avant les élections de mi-mandat, et a même agacé les dirigeants du G7, avec les menaces du Président Trump d’imposer un embargo américain sur les exportations de gazole (de Vergès, 2026), et son annonce intempestive de lever les sanctions contre le pétrole Russe sans consulter le Congrès. Ce qui est contraire à la loi adoptée en 2022 par le Congrès baptisée « Ending Importation of Russian Oil Act ». Cette dernière interdit aux États-Unis l’entrée de pétrole et de produits énergétiques provenant de Russie, dont le diesel, l’objectif étant de priver Moscou de revenus susceptibles de financer sa guerre en Ukraine. La loi prévoit certes une possibilité de lever cette interdiction, mais à des conditions strictes (Maubian, 2026). Donald Trump cherche à endiguer la flambée des prix du carburant, devenue un handicap pour les Républicains en campagne, mais sans résultat pour l’heure. Le récent deal avec la Russie pour importer du gazole ne change rien. Il s’agit de l’équivalent d’une journée de consommation mondiale, autant dire, une goutte de gasoil dans la mer. Ron Brownstein a récemment publié une statistique éloquente : seulement 17 % des acheteurs de pick-ups neufs sont démocrates. Environ 60 % sont républicains, et le reste sont des indépendants, probablement des indépendants ayant une tendance républicaine. Avec la hausse des prix du carburant, Trump est donc confronté directement au coeur de son électorat.
Les midterms, le vote sanction
Le niveau d’approbation de Donald Trump dans les sondages se situe généralement entre 35 et 40 %. Or, à moins qu’un parti n’ait un président dont le taux d’approbation dépasse les 60 %, comme ce fut le cas pour Bill Clinton en 1998 et George W. Bush en 2002, il subira des pertes lors des élections de mi-mandat. […] Depuis la Seconde Guerre mondiale, le parti du président perd en moyenne 26 sièges aux mid-terms[…] Avant les élections de mi-mandat de 2022 de Joe Biden, John T. Woolley, politologue de l’American Presidency Project, a constaté que lors des élections de mi-mandat entre 1936 et 2018, « les six présidents dont l’approbation se situait entre 40 et 45 % ont vu leur parti perdre entre 13 et 63 sièges, avec une perte moyenne de 36 sièges à la Chambre des représentants ». Joe Biden se situait dans cette fourchette d’approbation ; la perte de neuf sièges à la Chambre des représentants a donc ramené cette moyenne à 32. Cependant, pendant la majeure partie des deux derniers mois, le taux d’approbation de Donald Trump, selon le site Real Clear Politics, est resté inférieur à 40 %. Selon le Centre d’approbation présidentielle de Gallup, seuls deux présidents de l’après-Seconde Guerre mondiale ont obtenu un taux d’approbation inférieur à 30 % lors d’élections de mi-mandat : Harry S. Truman, pour les élections de mi-mandat de 1946 et 1950, et George W. Bush, pour celle de 2006 (Scher, 2026). Cependant, il faut savoir que l’Institut américain Gallup a mis fin après 88 années d’existence à son suivi régulier de la popularité présidentielle « Presidentiel Job Approval Rating ».
La confiance du public dans la liberté de la presse aux États-Unis continue de s’éroder, tandis que la confiance dans les médias d’information demeure parmi les plus faibles jamais mesurées par Gallup. Nombre d’Américains n’ont pas de vision commune de leur environnement médiatique, compte tenu des clivages partisans concernant la perception de la liberté et de la confiance dans les médias. Les opinions sur la liberté de la presse semblent étroitement liées au parti au pouvoir, tandis que les opinions sur la confiance présentent des clivages partisans plus persistants, les Républicains se montrant beaucoup plus méfiants que les Démocrates. Ces deux tendances soulèvent des questions quant à la capacité des médias à exercer un contrôle efficace sur le pouvoir (Vigers, 2026). Et le 18 septembre 2026, le président Trump a annoncé qu’il interdisait l’accès à la Maison Blanche aux médias CNN, MSNOW et Politico. Il les accuse, sans donner de détails, de diffuser des fictions et des mensonges (France 24, 2026). Toutefois, le 13 octobre, un juge fédéral a prolongé la mesure judiciaire bloquant cette interdiction et les journalistes de ces médias ont pu retourner à la Maison-Blanche.
La bataille informationnelle des sondages
La question est la suivante : pourquoi les journalistes et les chaînes d’information en continu qui animent le débat politique américain ont-ils accordé autant d’importance à un sondage manifestement aberrant et quasiment aucune couverture médiatique à la moyenne des sondages réalisée par RealClearPolitics, dont la précision est irréprochable depuis deux décennies ? Au fil du temps, les sondages sont devenus partie intégrante de cette guerre informationnelle. Selon sa préférence partisane, chaque média utilise les résultats de sondages qui leur plait et ignore ceux qui leur déplait (Zito, 2025). Il se pourrait donc que certains électeurs républicains, lassés des promesses non tenues du président de baisser les prix, boudent les urnes.
Dans le cadre de la procédure en diffamation qu’il a engagée contre le New York Times, le président a récemment inclus un sondage que le journal a réalisé en partenariat avec l’institut universitaire Siena College, faisant apparaître un recul de 3 points de sa cote d’approbation entre septembre 2025 et janvier 2026 (de 43 % à 40 %). Cette initiative intervient après des poursuites engagées contre la sondeuse Ann Selzer à la suite de la publication d’enquêtes électorales dans l’Iowa (Dormagen, 2026).
Et l’économie?
Le chômage, qui s’établissait à 4,2 % en septembre, demeure nettement inférieur à la moyenne du XXIe siècle. L’inflation, à 3,4 % en glissement annuel en août, dépasse de moins d’un point de pourcentage la moyenne des 25 dernières années. La croissance globale, actuellement estimée à 2,3 % cette année par la Réserve fédérale, est conforme au potentiel de long terme de l’économie. Ce tableau de bord ne peut expliquer pourquoi seulement 26 % des Américains approuvaient la performance économique de Trump dans un sondage Associated Press/NORC la semaine dernière, un chiffre qui fait craindre aux républicains une catastrophe lors des élections de mi-mandat. Comment l’expliquer?
Deux ans après avoir fait campagne sur la promesse d’améliorations rapides, les Américains constatent que sa politique a échoué. Tandis que le président milliardaire qualifie ouvertement leurs difficultés d’accès au logement de « supercherie » (Harwood, 2026). Les électeurs ruraux et les communautés agricoles, bastions républicains, ont été particulièrement touchés par les droits de douane et le prix du diesel, ce qui explique en partie la compétitivité surprenante des candidats démocrates au Sénat et au poste de gouverneur dans des États comme la Caroline du Nord, l’Ohio, le Texas, le Maine, l’Iowa, et l’Alaska (voir Tableau).
L’ancien président Barack Obama s’est dit agréablement surpris par l’annonce du site spécialisé DecisionDesk HQ qui a révélé le chiffre de 75% de chance au parti d’opposition de reprendre la majorité au Sénat et a déclaré : «Il y a des Etats en jeu actuellement que je n’aurais jamais imaginés indécis » (Huffpost, 2026). La chute de popularité de Trump et son bilan économique devraient se traduire par des gains substantiels pour les démocrates, y compris dans des régions où, il y a un an, la plupart des observateurs n’auraient pas imaginé une victoire démocrate (Scher, 2026).

Et si la vague bleue se confirmait ?
Que deviendra Donald Trump s’il perd les élections de mi-mandat ? « Il sera un canard boiteux » selon l’analyse Jean-Éric Branaa (Verro, 2026), c’est à dire qu’il aura moins de pouvoir. Si les démocrates prennent le contrôle du Congrès, cela peut donner lieu à de potentiels blocages. Avec le contrôle des finances, ils auraient donc le pouvoir de bloquer les actions politiques du gouvernement. Cela leur octroierait aussi le droit de lancer des commissions d’enquête, ce qui contraindrait les représentants des institutions à la retenue. Une procédure de destitution est également possible. Elle n’aboutirait pas, mais Donald Trump a déjà subi deux procédures d' »impeachment » durant ses deux mandats. Il pourra cependant prendre des décisions par décret comme il l’a beaucoup fait jusqu’ici.
Il est difficile de cerner les intentions de Donald Trump, tant il ment, se berce d’illusions et fait de fausses promesses. Ses motivations pour terminer son mandat sont nombreuses : le faste et les cérémonies dans une nouvelle salle de bal disproportionnée, les règlements de compte personnels surtout contre les directeurs de groupes de certains médias, l’immunité judiciaire et l’enrichissement personnel considérable grâce aux pouvoirs punitifs ou gratifiants de la Maison Blanche. Mis face à la victoire des démocrates, un nouvel acte semblable à l’assaut du Capitole serait-il à craindre?
Cet homme d’affaires ruiné, criblé de dettes et de pertes avant son premier mandat, a révélé dans sa déclaration financière de 2025 un profit de 1,1 million de dollars par heure pour une semaine de 40 heures ! Il engrangera probablement encore plus de dollars en 2026, qu’il a fait exonérer d’impôt par le fisc américain (IRS).
Références
- Alter, Jonathan, Le courant rouge sous-jacent des élections de mi-mandat, Washington Monthly, 28 septembre 2026, https://washingtonmonthly.com/2026/09/28/the-red-undertow-in-the-midterms/
- Brabant, Justine, et El Azzouzi, Rachida, Iran : une guerre illégale et, déjà, de possibles crimes de guerre, MEDIAPART, 10 mars 2026, https://www.mediapart.fr/journal/international/100326/iran-une-guerre-illegale-et-deja-de-possibles-crimes-de-guerre-0
- Chambon, Caroline, Trump : ce qu’il a vraiment fait en 100 jours à la Maison-Blanche, Challenges, 29 avril 2025, https://www.challenges.fr/monde/trump-ce-quil-a-vraiment-fait-en-100-jours-a-la-maison-blanche_603440
- De Vergès, Marie, Sous la pression de Donald Trump, le G7 annonce un déblocage de 100 millions de barils de pétrole, Le Monde, 2 octobre 2026, https://www.lemonde.fr/economie/article/2026/10/02/sous-pression-de-donald-trump-le-g7-annonce-un-deblocage-de-100-millions-de-barils-de-petrole_6787218_3234.html
- Dormagen, Jean-Yves, « L’arrêt de la mesure de la popularité de Trump par l’institut Gallup invite à considérer la liberté d’un régime », Le Monde, 28 mars 2026, https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/03/28/l-arret-de-la-mesure-de-la-popularite-de-trump-par-l-institut-gallup-invite-a-considerer-la-liberte-de-sonder-comme-un-indicateur-de-la-liberte-d-un-regime_6675041_3232.html
- France 24, Avec effet immédiat : Trump annonce bannir CNN et deux autres médias de la Maison Blanche, France 24, 18 septembre 2026, https://www.france24.com/fr/am%C3%A9riques/20260918-avec-effet-imm%C3%A9diat-trump-annonce-bannir-cnn-et-deux-autres-m%C3%A9dias-de-la-maison-blanche
- Gibert, Vincent, Midterms : même Barack Obama n’en revient pas des chances de victoires des démocrates au Sénat, Huffpost, 9 octobre 2026, https://fr.news.yahoo.com/sport/midterms-m%C3%AAme-barack-obama-n-140913423.html
- Harwood, John, Les Américains rejettent l’économie de Trump- et à juste titre, ZETEO, 11 octobre 2026, https://zeteo.com/p/americans-reject-trump-economy
- Le Clerc, Loic, Annuler les élections à mi-mandat : Trump ne « blague » jamais, Regards, 16 janvier 2026, https://regards.fr/annuler-les-elections-a-mi-mandat-trump-ne-blague-jamais/
- Le Parisien et AFP, « Dieu est très fier de mon boulot » : Donald Trump assume son bilan, un an après son retour à la Maison Blanche, Le Parisien, 21 janvier 2026, https://www.leparisien.fr/international/etats-unis/dieu-est-tres-fier-de-mon-boulot-donald-trump-assume-son-bilan-un-an-apres-son-retour-a-la-maison-blanche-21-01-2026-BQ4VZOWJMVCGDOQ7SPGUXGYDEU.php
- Lu, Christina, Trump s’attaque au mauvais sujet avant les élections de mi-mandat, Foreign Policy, 15 septembre 2026, https://foreignpolicy.com/2026/09/15/trump-beef-prices-imports-ranchers-agriculture-midterm-elections/
- Lumetta, Carolina, Vance annonce de nouvelles mesures de répression contre la fraude, RealClear Politics,octobre2026.https://www.realclearpolitics.com/articles/2026/10/09/vance_heralds_new_fraud_crackdowns_154576.html
- Martinez, Gabriela et Pérez-Carrillo, Melissa, Élections en Pennsylvanie en 2026 : Position de Garrity et Shapiro sur la détention par l’ICE et autres questions d’immigration, SPOTLIGHT, 13 octobre 2026, https://www.spotlightpa.org/news/2026/10/pennsylvania-election-immigration-detention-warehouses-cdl-agriculture-deportation-elections/
- Maubian, Aurore, Accord sur le diesel russe : Donald Trump critiqué jusque dans son propre camp, L’Express, 12 octobre 2026, https://www.lexpress.fr/monde/amerique/accord-sur-le-diesel-russe-donald-trump-critique-jusque-dans-son-propre-camp-JJ6W5TX5E5HKBALZHVICQDSPZA/?cmp_redirect=true
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- Rieselbach, Leroy N(1995), “ The Members of Congress: Securing a Place on Capitol Hill”, dans Congressional Politics. The Evolving Legislative System, Indiana Univerity,2eme ed., Boulder: Westview Press,p.389
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- Verro, Valentin, Midterms ; Que deviendra Donald Trump s’il perd les élections de mi-mandat ? « Il serait un canard boiteux », La Dépêche, 4 février 2026, https://www.ladepeche.fr/2026/02/04/entretien-midterms-que-deviendra-donald-trump-sil-perd-les-elections-de-mi-mandat-il-serait-un-canard-boiteux-analyse-jean-eric-branaa-13202707.php
- Vigers, Benedict, Liberté des médias aux Etats-Unis : la perception atteint un niveau bas, GALLUP, 29 septembre 2026, https://news.gallup.com/poll/715025/media-freedom-perceptions-hit-new-low.aspx?thank-you-subscription-form=1
- Walt, Stephen M, « Ce que Machiavel dirait de Trump : le Président américain propose un guide sur la manière d’être un très mauvais prince », Foreign Policy, 23 septembre 2026, https://foreignpolicy.com/2026/09/23/trump-machiavelli-leadership-military-iran-war-power-principles/?tpcc=recirc_more_from_fp051524
- Zito, Salena, Qu’est-ce qui se cache derrière la guerre de l’information latente autour des sondages ?, WashingtonExaminer, 22 janvier 2025, https://web.archive.org/web/20250322030625/https://www.washingtonexaminer.com/opinion/3296764/reasons-information-war-polling/








