
Koweït et Bahreïn, deux pays du Conseil de coopération du Golfe.
Selon les informations en notre possession, l’Iran aurait lancé sept missiles balistiques et des drones visant des installations militaires américaines. Les cibles revendiquées par le Corps des Gardiens de la Révolution islamique incluent la base aérienne Ali Al Salem au Koweït et la Ve Flotte américaine à Bahreïn. Certaines sources indiquent également que des sites stratégiques et énergétiques koweïtiens figurent parmi les zones menacées ou touchées.
Cette attaque intervient seulement quelques jours après une précédente offensive iranienne qui avait déjà causé des dégâts importants au Koweït, notamment à l’aéroport international, avec des victimes et des perturbations majeures des infrastructures.
Les autorités américaines affirment avoir intercepté une partie importante des missiles et des drones, tandis que l’Iran présente ces frappes comme une riposte à des actions militaires américaines récentes contre des installations iraniennes.
Les informations restent évolutives et l’étendue exacte des dégâts sur les infrastructures énergétiques n’ont pas encore été confirmées de manière indépendante. Les sources concordent cependant sur le fait qu’il s’agit de l’une des attaques les plus importantes menées récemment contre le Koweït et Bahreïn, et qu’elle met davantage sous pression les efforts diplomatiques visant à préserver un cessez-le-feu fragile.
Le principal risque économique reste le détroit d’Ormuz, par lequel transitait avant la crise environ un cinquième du pétrole mondial. Les tensions actuelles ont déjà provoqué d’importantes perturbations du commerce énergétique. Si les attaques contre les infrastructures énergétiques du Golfe se poursuivent les prix du pétrole pourraient repartir fortement à la hausse ; les coûts du transport maritime augmenteraient ; l’inflation mondiale pourrait être alimentée par la hausse des prix de l’énergie ; les importateurs majeurs d’énergie en Europe et en Asie seraient particulièrement touchés.




